Archives par mot-clé : chronique d’un auto-entrepreneur

M◎na 2021 / Collection Bijoux

Collection M◎na 2021 . C’est l’histoire d’une collection secrète, de bijoux solaires et d’un dialogue intime entre une femme et le reflet d’elle-même.

C’est ainsi que l’histoire dévoile ce nouvel opus – une collection unique de bijoux sensibles.

Avec ses jeux d’équilibres, entre la pesanteur et la légèreté, entre le symbole et la forme, entre la lumière et l’obscur.

Dans un mouvement pendulaire, les boucles se balancent et reflètent l’or froid de leur dorure, mordu par l’onyx et l’agate aux noirs opaques.

Langage secret, la nature s’invite dans les symboles de la feuille et du fruit rond de la belladone, les billes d’or s’égrènent sur les bagues d’oreilles et les cercles d’eaux dans les joncs, à la forme parfaite, au poignet.

Une collection à découvrir et feuilleter, au travers des images poétiques de Möna Photographie, muse inspirante et inspirée.

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MULOT Bijoux

MULOT Bijoux

Le bijou – icône . Les boucles MONA

Evidemment, incontournables et intemporelles, elles sont à la fois sans âge et terriblement dans l’air du temps. Pleines et déliées, elles jouent sur le tangible, l’équilibre et la structure pour un rendu visuel graphique et moderne.

Une vision d’un bijou quotidien, porté à même la peau 365 jours par an. Un bijou fusionnel en accord parfait avec celle ou celui qui le porte.

Site : Boucles MONA, collection MONA – https://mulotbijoux.com 

MULOT BijouxLa photographe – Marine Arbiorio dit MÖNA 

Un énorme merci à Marine qui a accepté de répondre au challenge technique que je lui ai imposé – à savoir être modèle et photographe en même temps. Une contrainte largement respectée et relevée. Les images montrent exactement l’atmosphère imaginée, une proximité intime d’un quotidien exclusivement féminin.

Site : http://mona-comphoto.com

MULOT Bijoux

Naïade / Mulot speak !

Chronique ondine.

Au bord de l’eau, dans l’ondée fraîche du soir qui s’endort, frémissent les jambes nues de la selkie, naïade des mers froides. Tandis qu’elle piétine le reflet pâle de la lune et danse les bras levés au ciel pour accueillir l’été, le jour tombe dans les draps mouillés de la nuit.

Cours d'eau - Photographe MÖNACours d'eau - Photographe MÖNACours d'eau - Photographe MÖNACours d'eau - Photographe MÖNACours d'eau - Photographe MÖNACours d'eau - Photographe MÖNACours d'eau - Photographe MÖNACours d'eau - Photographe MÖNACours d'eau - Photographe MÖNA

La photographe – Marine Arbiorio dit MÖNA

« La photographie est une brève coïncidence entre la prévoyance et le hasard  » John Stuart Mill.

Photographe spontanée où l’instantané s’exprime dans le geste comme dans l’image, Marine possède un regard féminin et sensible. Cadrages et détails semblables aux tirages d’un minox, elle capture le non-visible, ce qui échappe, le fugace et le vivant.

Une photographe qui aime les silhouettes fluides, féminines et silencieuses dont le regard impose et affirme. De la très belle image assurément, mais surtout beaucoup de vibrance et de force.

Une main de fer dans un gant de velours.

Sitehttp://mona-comphoto.com

Cours d'eau - Photographe MÖNA

Le bijou – icône – Les boucles ROMA

L’évidence sensuelle des perles, leur irrégularité et la lumière nacrée de leur éclat semblables aux sourires antiques.

Des boucles qui ondulent et suivent les mouvements de tête, légères et mouvantes. Elles épousent et se fondent, quasi invisibles.

Site : Boucles Roma, Collection ‘ Dolve Vita ‘ – https://mulotbijoux.com

Cours d'eau - Photographe MÖNA

Images Backstage / Mulot B. speak !

Il y a du Peter Lindbergh dans ces images de backstage.

Oui, quelque chose de Peter Lindbergh et aussi quelque chose de plus brut, de plus libre et de moins consensuel.

Des images qui aiment les contrastes, dans ces duels de lignes et de jeux visuels au service du vivant – Louise, vibrante et réelle, à la silhouette si fière.

Des images précises, qui cernent, se concentrent sur le sujet.

Autour de la modèle, le silence se fait dans ces photographies.

Aucun bruit ne parasite l’importance de l’instant.

La lumière brute éclaire l’expression et l’intention du photographe Lulah Da’ Curly.

On entendrait presque le crépitement d’un autre temps, des projecteurs, tant ces images éclaboussent de lumière.

Backstage_MulotB_Lulah Da'Curly Backstage_MulotB_Lulah Da'Curly IMG_3774 IMG_3775Backstage ‘ collection hana ‘ Mulot B. 2020 | Photographe backstage Lulah Da’ Curly  | Photographe Madame Léon – design | MUAH Instax Make up | Bijoux Mulot B. | Vestiaire We Found it | Modèle Louise Lillo Amaria

Baiona / Ca bouge !

Et à l’ouest, au bout, il y a l’océan.

Faire une pause pour respirer, faire circuler l’air dans ses poumons pour mieux aérer sa matière grise.

J’ai pris quelques jours, sur un coup de tête – sur un coup de cerveau, pour être juste – et je suis allée voir l’océan, là-bas.

J’ai posé mes valises à Bayonne, pour essayer de désembrouiller tout ça, en balayant d’un grand coup de vent et d’un grand bol d’air, les fils emmêlés de mes pensées.

Notre cerveau ne représente que seulement 2% de notre volume, mais il consomme à lui tout seul 20% de l’oxygène respiré. En anglais, n’utilise t-on pas le mot ‘brainstorming’ … cela veut tout dire. Respirer pour mieux penser.

Je me suis mise au vert, littéralement, en parcourant les allées du jardin botanique de Bayonne ou Baiona comme disent les basques.

Un jardin serti par les remparts, à l’abri des vents.

Il m’a fait pensé à ma tête ; un espace rempli de belles choses luxuriantes, d’encours en cours, d’images grisées et de couplets entêtants. Certains en attente d’être réparés, d’autres en attente d’une conclusion. Et autour ce rempart qui protège certes, mais qui empêche aussi d’étendre les projets, d’ouvrir de nouveaux espaces et d’horizons.

J’ai donc traversé la Nive et je suis arrivée sur la plaine d’Ansot. J’ai marché dans ses bois et ses champs, regardé les oiseaux et respiré à plein poumons pour mieux réfléchir.

C’est une étendue sans limite, parcouru de sentiers et d’idées qui cheminent, et de grands vents qui rougissent les joues et font briller les yeux.

C’est ainsi que j’aimerais pouvoir penser, sans limite et sans contrainte. C’est ainsi que je souhaiterais me sentir.

Inspirée et plus libre.

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Le sens des choses / Mulot B. speak !

Il y a les jolies images ( merci Marie ) et les endroits que l’on aime. Et le plaisir de les partager avec vous, surtout.

Il y a des endroits chéris que l’on ne se lasse pas d’aller visiter, des adresses secrètes où l’on aime se donner rendez-vous avec de jolies choses.

‘La manufacture du Beau&de l’Utile’ est une adresse que j’aime tout particulièrement car elle ne ressemble à aucune autre à Toulouse, ni même ailleurs, je crois.

Elle est le reflet exact des goûts et de la personnalité d’Hélène – un sorte de carnet de ce qu’elle aime et de ce qui l’inspire, matérialisé dans une sélection qu’elle nous offre dans sa boutique.

Y exposer est toujours un beau projet pour moi – un projet qui me touche particulièrement car trouver une place parmi la collection si bien pensée d’Hélène, c’est comme me dire que mes bijoux sont davantage que ce qu’ils sont.

De jolis objets, certes.

Mais aussi de la réflexion, de la cohérence sur le fond comme sur la forme, des inspirations et des interprétations, de la recherche et surtout du sens. Car ce sens, c’est avant tout ce qui nous fait ‘marcher’, artisans et créateurs. C’est ce qui nous fait chercher et rechercher encore, ce qui motive notre travail et rythme notre quotidien.

C’est aussi ce que l’on partage avec vous, une histoire au travers d’un objet et son sens, et surtout l’écho que cela fait résonner en vous.

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Le regard des autres / Diary

Le regard des autres.

Il y a peu, je partageais avec vous des images de la campagne réalisée par Julie Tellier pour la collection de bijoux Halo, chez mon amie Julie Guittard, fleuriste aux doigts brillants et aux belles envolées florales.

Une campagne dont la spontanéité a donné une couleur particulière aux images.

Leur saveur réside, en grande partie, dans le naturel de Julie à conduire la séance, et plus que tout dans le caractère improvisé de celle-ci.

L’improvisation – au sens noble du terme – permet de créer une fraîcheur et un regain, dans le moment photographié, d’une incroyable intensité de vie. Elle agit tel un filtre et gomme les imperfections d’un cadrage ou d’un geste, et crée cet incroyable style qu’il est impossible de scénariser ou même de reproduire.

L’improvisation permet aussi d’amener les gens à se découvrir et permet de capter cet élan rare d’une réponse ou d’une attitude spontanée. Une réponse au-delà de notre éducation, de nos peurs et de notre jugement sur nous-mêmes.

Un jugement souvent dur, parfois aux antipodes de l’image que les autres perçoivent de nous ou de l’image que les autres se font de nous. Nous sommes les premiers à nous corseter dans une vision contraignante de nous-mêmes.

Lorsque je regarde les photos de cette campagne,  je les trouve très belles  … même lorsque je regarde celles où j’ai posé.

Je les trouve belles car je ne ne me reconnais pas. Je suis conditionnée depuis toujours à me voir comme une fille plutôt qu’une femme. Mon air juvénile m’a toujours cantonné au créneau de jeune fille, et la vision que j’ai de moi-même est donc arrêtée à un jeunisme qui m’a longtemps complexé plus jeune et qui, aujourd’hui, me surprend encore.

Lorsque je nous écoute parler de nous, je constate que nous sommes souvent nos plus cruels détracteurs. Ce que l’on regarde avec indulgence chez les autres ou que l’on qualifie de beauté pour certains, est souvent quasi irrecevable pour nous.

Et je ne fais pas exception à la règle.

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Collection Halo Printemps- Eté 2017, MULOT Bijoux |  Images Julie Tellier

A soi / Diary

Je me souviens de ce choix comme d’une évidence, la certitude de prendre une bonne décision et de faire ce qui était bon pour moi.

Un choix complètement à l’opposé de mon quotidien si prévoyant, si calculé. Du long terme bien défini, pour ne pas dire tout tracé.

Et puis, la décision.

Créer mon entreprise, gérer mon activité, travailler sans filet, voir à court terme, sans jamais rien lâcher. La fierté des compliments, les bonheurs des encouragements, les premières ventes aussi.

Du début jusqu’à la fin : penser, choisir, créer, communiquer, vendre et comptabiliser.

Tout à faire et tout à construire. Tant à faire et tant à construire.

S’absorber dans son travail, ne faire plus qu’un et se perdre, peu à peu, dans le prisme de sa passion. Et puis tomber, encore et encore dedans.

Il est finalement assez drôle de se rendre compte que le seul et unique bijou que je ne me sois jamais confectionnée, en huit ans d’existence, ne soit  autre qu’une petite bague faite d’un fil d’or et d’une petite forme stylisée en croix.

J’ai littéralement épousé, je crois, ma passion, mon travail.

Au début, ça ne m’était pas flagrant. Et puis, au fur et à mesure, c’est devenu si réel, tellement présent au quotidien.

Trop réel. Il faut parfois savoir souffler et se dissocier de cette passion bien exigeante, tout en gardant en tête ce que nous impose le métier.

Il m’est bien difficile de savoir,  ces derniers temps, comment conjuguer les deux.

Il me semble, depuis quelques mois, que je souffre davantage de cette exigence quotidienne et de ces habitudes qui place le travail bien en premier. Difficile de changer les automatismes mais peu à peu, je commence à réfléchir différemment et à identifier le geste, la parole ou la pensée qui me va conditionner à revenir sans cesse au travail.

Nous sommes ce que nous faisons, c’est encore plus vrai pour les artisans, et cette limite est si franchissable.

J’essaye de re-apprendre à aimer avant de faire, et surtout de regarder au delà de la limite de mon établi. C’est parfois bien difficile.

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Bague Marigold, Collection Halo |  Images MULOT Bijoux |  Coming soon

L’Atelier 2017 / Mulot B. speak !

L’atelier. L’espace partagé.

Un espace où chacune occupe une partie d’un ensemble.

Une adresse sur le papier, une adresse au creux d’une rue mignonne où s’égrènent des numéros et des numéros.

Au 120, il y a nous. Je dis nous, parce que nous sommes ensemble. Nous l’avons décidé ainsi. Pour être plus fortes, pour former un tout, pour se serrer les coudes.

Il y a de la lumière.

Il y a de l’ordre et il y a du bazar, et il y a du bazar ordonné.

Il y a aussi France Inter et la musique qui rayonne. Les goûters et les goûters du vendredi. Le thé et l’eau dans le bocal pour remplir la théière qui ne passe pas au micro-ondes. L’évier beaucoup trop bas et le robinet qui inonde parfois la cuisine.  Il y a le ronron de la découpeuse et les journées tropicales lorsque le four à céramique monte en cuisson. Il y a aussi les journées maillots de bain, lorsque le four redescend après une cuisson. Il y a des petits coups de mous, des grands coups de rire. Il y a Jean Gui-Gui qui passe. Il y a Mamie grincheuse et Papi qui font la course, sur le trottoir. Il y a les petits mots scotchés à nos bureaux et il y a les gros mots qui nous font rire.

Et puis, il y a un vélo avec le petit siège d’Augustin. Il y a  aussi parfois les copines, les amies et les amis qui passent, qui goûtent ou qui boivent. Il y a très rarement quelques larmes mais toujours suivis de près par une chocolatine.

Il nous reste six mois avant la fin du premier bail de notre atelier. Six mois à partager l’espace, les jours et les sourires. Je les compte mais je ne veux pas y penser.

Au 120, il y a donc notre atelier, un espace partagé par trois petits mains et trois grands coeurs qui battent ensemble, celui de Fanny, de Virginie et le mien.

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HALO / Mulot B. speak !

Il y a ce que l’on a dans la tête et il y a ce que l’on a dans les mains.

Il y a ce que l’on a dans la tête, bien avant que ce que l’on pourrait réaliser et avoir entre les mains.

Et puis il y a l’envie aussi. L’envie de faire autrement, de faire mieux. Un travail plus exigeant, plus abouti encore techniquement. Marquer la différence, tout en gardant la même originalité, le même élan créatif.

La collection Halo est donc une nouveauté. Une nouveauté dans tous les sens du terme. Nouveau thème, nouvelle image mais aussi nouveautés techniques pour un rendu plus précieux. Car le challenge était là, depuis 2 longues années,  se défaire du manque de lumière, s’éloigner des standards et aller vers de la précision.

J’ai voulu cette collection plus précise mais aussi plus précieuse, puisque l’ensemble des pièces créées sont plaquées à l’or fin, en série limitée. La qualité d’impression de chaque estampe est calibrée – ovale et ronde – pour un rendu féminin.

Les pierres sont un mélange de quartz fumé, de quartz et d’agate teintée, façonnées en taille ronde pour un rendu sobre.

Une collection simple aux lignes pures et aux couleurs vivantes, que l’on retrouve dans ce halo de lumière que l’on voit dans le reflet d’une transparence ou de la surface de l’eau.

Cette nouvelle direction a un coût – il faut savoir risquer parfois tout ce que l’on a pour se réinventer – et j’espère que cette charge ne pèsera pas trop lourd dans votre ressenti. Il y a un coût … El y a aussi le risque de ne plus vous plaire et peut être même de vous perdre sur cette nouvelle route. Il faut savoir réinventer les choses, nos histoires, pour mieux exister.

J’ai choisi de vous faire confiance, et de croire en vous et en vos encouragements qui ne m’ont jamais quitté depuis ces 7 dernières années. Les gestes, les sourires, la bienveillance ont toujours fait partie de notre aventure. Je pars donc sur cette nouvelle route en vous donnant la main, toujours, car je sais que vous êtes là avec moi.

Et pour les curieux qui souhaitent jeter un coup d’oeil sur le carnet d’inspiration de cette collection Halo, en attendant la sortie de la collection prévue pour le 4 février,  je vous invite à venir tourner les pages de mon pinterest Mulot B .

Ambiance_2 MOD3Halo_collection_2Collection de bijoux H A L O . Ambiance I & II par Mulot B. | Porcelaine Atelier Halo | Image Mulot B. 2017

Encourager / Mulot B. speak !

Encourager.

Encourager quelqu’un d’un geste, l’inciter à persévérer.

Favoriser une action, une activité, en stimuler le développement.

Et dieu sait que les encouragements sont essentiels pour nous, de l’autre côté du miroir. Car seuls avec nous-mêmes, il est parfois tellement dur d’avoir du recul. Tant de miroirs aux alouettes, tant de reflets déformés chaque jour qui nous transmettent de belles mais fausses images.

Déjà, les premiers jours de l’année sont passés et la frénésie repart de plus belle. Nous sommes sollicités de toute part et de bien des manières. Sacrifier les voeux de la nouvelle année a de nouvelles formules et de belles annonces à prix imbattables.

Mais qu’en est-il, pour nous autre ? Les petits, si petits et si fragiles. Ebranlés par tant d’offres et de jolies sirènes, difficile pour nous de vous proposer autant d’étoiles à prix cassés. Ce message nous revient régulièrement. Allez – vous faire des soldes ? J’ai eu beau retourner, dans ma tête, la question à plusieurs reprises, elle n’a pas rencontré de réponse positive.

Non, je ne ferais pas de soldes. Parce que mes prix sont calculés au plus juste, car je veux pouvoir offrir au plus grand nombre, le plaisir de s’offrir un bijou original, en faible tirage, à chaque moment de l’année et pour autant de circonstances.

Non je ne ferais pas de solde, car solder pour attirer et séduire, ou encore exister, je n’en ai pas les moyens. Bien sûr que j’aimerais, mais pour certains qui me suivent depuis bien des années, vous savez que chaque création est bien plus qu’un objet manufacturé.

Non, je ne ferais pas soldes car je ne veux pas sacrifier à l’idée que je me fais de mon travail. Vous offrir le meilleur et m’offrir le juste cachet.

Brader, ce n’est pas offrir et ce serait indigne de vous. Vous qui m’avez encouragée durant ces sept dernières années, par des mots et le geste engagé d’acheter.

Collection Tsigan, Mulot B. |   Les coudes sur la table, le 3 décembre  | Image Virginie Sannier

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