Étiquette : mulot b.

  • Petit bijou / Mulot B. speak !

    Quelques mots échangés, une idée puis deux, des encouragements, quelques images, de jolis fous-rires et voilà…

    Le voilà, ce petit diy réalisé pour la nouvelle parution des éditions de Saxe. Un petit  pas à pas partagé avec la douce May de Vie de Miettes. Qui d’autre ? La complice de bien jolis projets et de quelques rêves bien éveillés. Je ne pouvais pas choisir mieux que cette petite étoile.

    Et le voilà … Quelques pages rien que pour vous et une toute première expérience pour moi. Au détour de cette idée, le plaisir de vous transmettre un peu de moi, de mon univers mais aussi de mon métier. Le choix de cet objet – de ce bijou –  je le voulais précieux. Je le voulais  à la fois sincère et discret. Je le voulais aussi indispensable. Comme cet objet qu’inconsciemment on replace dans les cheveux pour se rassurer, que l’on touche pour se porter – bonheur et que l’on ajuste pour mieux plaire. Un peigne – bijou qui viendrait orner, à toutes, vos cheveux.

    Dans une natte tressée, dans un carré bien lissé, au creux de l’oreille, dans le pli d’un chignon ajusté, dans une mèche sage, dans un accroche – coeur qui se rebelle, pour un rendez – vous galant, pour une séance de cinéma, pour un repas entre copines, pour le plaisir de se coiffer, pour s’aimer – un peu plus – dans le miroir, pour se faire belle, pour s’amuser, pour attirer un regard, pour appeler un compliment, pour soi, pour lui, pour elle, pour elles et pour eux. Le voila, donc, ce petit pas à pas qui j’espère vous plaira autant qu’il m’a plu de le réaliser.

    Et puis, retrouvez dans ce très bel ouvrage d’autres projets créatifs à accomplir, mais aussi des billets d’humeur rédigés avec amour et des récits de jolis voyages aux horizons rêveurs par la belle équipe composée de May du blog vie de Miettes, Hélène pour mes jolis mômes, Camille de ritalechat, Noémi de trendymood et Zess de zess.

    Do It Yourself Peigne – Bijou façon Mulot B. |  Image May Lopez | Webzine Saxe, n°1, décembre 2016 | Les éditions de Saxe

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  • Agenda / La Ville Rose

    Pour les affamés, les fines bouches et les gourmets, Les coudes sur la Table est une adresse à Toulouse, que l’on ne présente plus.

    Cantine de poche à la carte semainière gourmande et pimpante, il est ce petit plan que l’on se réserve, pour être sûre de n’être jamais déçu. Je recommande à coup sûre et les yeux fermés. Mais pour cette fois-ci, il n’est pas question de bien-manger …

    Le samedi 3 décembre, de 11h00 à 18h00, le restaurant donne carte blanche et fait table rase, pour laisser place à une vente de créateurs toulousains & une journée d’ateliers DIY plus chouettes les uns que les autres.

    On retrouve pour ce bel événement à la scénographie bien pensée, le travail délicat et finement ciselé des guirlandes de Mi Avril et plus généralement et en avant-première, sa très jolie gamme de cartes.

    Les bougies équilibrées et les fragrances délicieuses de la jeune et tendre marque Minette à Bicyclette ( une merveille pour l’odorat ).

    Et évidemment, les bijoux de la collection Tsigan signée Mulot B. au caractère affirmé et aux couleurs appuyées, en petites séries et travaillés avec soin.

    Et tout le long de cette journée, dans un salon cosy et bien attablé, retrouvez Morgane du blog Plan B. pour plusieurs ateliers ! Tissage & Création originale d’une couronne d’hiver  seront de rigueur. Attention, les places sont limitées et surtout prises d’assaut, réservez dès à présent auprès de la demoiselle – morganefrimane @ gmail.com

    Les Coudes sur la Table | Creativ Market & Ateliers DIY |  39, rue des Lois 31000 Toulouse Toulouse_les_coudes_sur_la_table

  • Ecoute / Diary

    Ecoute et ferme les yeux.

    Ecoute et respire profondément.

    Ecoute et cherche du bout des doigts la vie qui palpite autour de toi.

    Et maintenant, ouvre les yeux et regarde avec moi.

    La brume est dans l’air, accrochée aux cimes des grands barbus. Elle sillonne les arbres et les sapins, entre les branches. Elle monte, disparait et revient en submergeant les hauteurs de la forêt cévenole.

    Nappée dans ce voile de gouttes, la lumière blanche des cieux immobilise cette marée sylvestre aux accents sombres. Parfois, la vie palpite dans les couleurs changeantes de châtaigniers égarés en groupe, qui ébrouent leur feuillage enflammé.

    La terre est belle, grasse et prodigue. Les fruits d’automne tombent et jonchent le sol empâté de feuilles et bogues laissées vides. Partout, la richesse décadente d’une saison qui se meurt, brûlent les dernières flammes d’une vie qui s’anime avant de s’éteindre.

    Dans un dernier élan de vie , la nature s’offre et partout sortent de terre, lépiotes, rosés, mousserons et lactaires. Baies fleurissent en grappes charnues, plus belles encore, aux couleurs profondes et sombres.

    L’épisode cévenol fait rugir le ciel et l’eau tombe drue sur cette abondance qui n’en finit plus de donner les récoltes de la nature.

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  • Dimanche / Diary

    J’ai l’humeur un peu sourde. L’automne a commencé à s’installer un peu partout : dans les feuilles qui jonchent le sol, dans le frais des premières heures, dans la lumière dorée des journées qui raccourcissent …

    Je serre les dents. Littéralement parlant.

    Il parait que c’est parce que mon cerveau tourne à 1000 à l’heure, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Il faut débrancher me dit – on gentiment. Mais comment ? Difficile pour moi de  » débrancher « , ce n’est pas dans mon caractère. Ce n’est pas dans ma nature. J’aime ce rythme grisant.

    Difficile de débrancher aussi, mon métier ne me le permet pas. Un coup d’avance, toujours à avoir, un coup en plus à jouer pour ne pas se laisser distancer. Prévoir est certainement l’un de mots que j’utilise le plus. C’est aussi le quotidien des personnes qui ont choisi de travailler de manière autonome. Sans filet.

    Je serre les dents au sens propre, comme au sens figuré. C’est ainsi parce que je suis ainsi, et parce qu’aujourd’hui, serrer des dents, c’est aussi s’accrocher. Ne pas perdre la main, s’emmener dans de beaux projets, continuer à rêver à de petites choses qui nourrissent de grands rêves et collectionner les sourires satisfaits.

    Et puis en attendant, le petit jardin suspendu s’étire et pousse encore encore … Sédums de toutes sortes et succulentes n’en finissent plus, de concert, de s’installer petit à petit. Ils s’accrochent, s’étirent, s’étendent de  » petits à petits « .

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  • L’Atelier #1 / La Ville Rose

    L’Atelier #1 . Premier rendez – vous, première rencontre à l’ Atelier quelques heures après l’automne seulement. Une journée entière où les portes s’ouvrent et où les amis, les habitués et les curieux de passage se retrouvent le temps d’un instant.

    Les premières heures sont consacrées aux petites mains fébriles des apprenties – tisseuses qui viennent tresser de la corde sous l’oeil bienveillant de Morgane du blog Plan B. Petit à petit, les points se nouent, les noeuds se montent et, des petits doigts agiles, s’échappent les modèles étudiés. Un joli cour pour apprendre à créer une suspension en macramé.

    Des rendez-vous où l’on apprend à monter, tisser sous les conseils de la demoiselle qui régulièrement nous fera le plaisir de venir dispenser ces jolies idées et ces connaissances pointues autours de  » savoir – faires quotidiens  » remis au goût du jour.

    Mais aussi à monter un bouquet, orner une couronne d’hiver, troquer des boutures et échanger des tip’s autour des plantes, les thématiques changeront en fonction des rencontres égrenées au fil de l’année et de nos invités talentueux.

    En fil rouge, et durant chaque rendez – vous, Virginie, Fanny et moi, nous aurons le plaisir de vous vendre notre travail et discuter avec vous de notre démarche & de nos inspirations respectives. Un moment pour se rencontrer et faire connaissance.

    L’Atelier | Atelier Halo, Mi Avril et Mulot B | 120 rue Achille Viadieu, 31400 Toulouse | Un samedi par mois | Information et horaire

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  • Le Jardin Japonais / La Ville Rose

    Longer les boulevards, à quelques pas des grandes places roses, passer la grille basse du jardin. Et puis, dépasser celui qui flâne le nez sur son écran, les groupes qui se rassemblent, en attente, et les enfants qui sautent et raclent la poussière blanche des allées.

    Un peu plus loin, au milieu des chemins qui se croisent, il y a ce jardin remarquable mimant les paysages japonais et l’esprit zen.

    Une parenthèse, dans un pavillon de bois, dont la réplique plus petite et cachée sous les planchers, n’est autre que le lieu de repos de ce gros chat blanc et noir, si docile.

    Il y a aussi ces carpes muettes dont les nageoires dorsales sèment la surface tranquille de l’eau. Les chemins sinueux qui s’étirent et s’éloignent du mur aux tuiles carbones, le long des bosquets de bambous frêles et puis, les cailloux posés le long des rives.

    Un jardin de poche, posé au milieu d’une forêt de grands arbres et de bancs, tout prés du célèbre canal et d’une étendue d’eau, embuée de lentilles et des reflets du grand ciel.

    Le Jardin Japonais | Jardin Compans Caffarelli | Boulevard Lascrosses, 31000 Toulouse | Informations et horaires 

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  • Les Serres / La ville Rose

    Le week-end, je flâne donc. Direction les serres municipales de Toulouse, rendez-vous annuel à ne pas manquer.

    C’est à mon amie Morgane que je dois l’idée de cette excursion. Excursion qui se mérite puisque cet écrin végétal n’ouvre ces portes pour montrer ces trésors qu’une fois par an uniquement.

    Un lieu superbe divisait deux parties : les serres modernes et les serres anciennes – où les amoureux de la violette, en autre chose, pourront visiter son conservatoire.

    À l’abri des verrières opaques au blanc d’Espagne,  dans les serres anciennes, on respire l’air humide de ces huis-clos végétaux. Un dédale de verres et d’acier, à l’air fragile et aux couloirs étroits et tellement lumineux. On se croirait sous la surface de l’eau, tout ce gris lavé et les ondes de la lumière filtrée par l’opaque de la verrière.

    Et puis, ces passionnés qui amoureusement classent boutures, plants, bulbes et plantes – mères. Toutes ces longues palmes, ces folioles multiples, beaucoup d’espèces se côtoient sous ce ciel feutré.

    Ma préférence s’est jouée, évidemment, dans les allées désuètes, et plus discrètes, des serres historiques.

    Il y avait quelque chose d’angoissant dans la perfection de ces rangées si bien ordonnées, qu’offrent les grandes serres modernes. L’esprit a du mal à se perdre et à vagabonder dans ces boulevards de parterres fleuris.  J’y ai moins rêvé malgré la serre – exceptionnelle – des ficus où l’on ne pouvait rêver meilleur décor de film, tellement cette  » forêt  » était dense.

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  • Photo Project #8

    Livre. Dévider les histoires comme les écheveaux de fils. Du bout des doigts, suivre les cours de mots et chevaucher les récits multiples de vies écrites.

    Voyager de fond en comble et vivre des existences aux couleurs incroyables, parcourir les sens du bout des mots entre les phrases qui se mêlent aux odeurs. Respirer le gout du ciel dans la cour d’un aveu soufflé au creux du lit, pourfendre la peine dans la disparition d’un navire échoué sur le dos d’une baleine ou goûter du bout des lèvres les parfums de lieux secrets où s’échangent objets, rumeurs et libres – courts.

    Il est si bon de trouver refuge dans un livre, lorsque nos existences vacillent et que le sens s’effile ou s’étiole le long des inquiétudes et des questionnements. Ils sont toujours de bons conseils et permettent cette respiration qui manque parfois aux décisions de la vie.

    Bon dimanche à vous. Évadez – vous.

    photo_project_8 photo_project_8(bis)Pour voyager aux creux des mots, au – delà des couvertures » Photo Project « , filez sur le blog de Lauriane et découvrez livres | Livres . PP#8 © Mulot B.

  • Photo Project #7

    Far Away. Les voyages forment la jeunesse. Ils creusent aussi cette indomptable envie de marcher encore plus loin, un mouvement du flux et du reflux.

    Carte Postale était le thème de ce  » photo project « . Je n’ai que très peu d’images de mes voyages. Le nez en l’air, je regarde et je préfère voir l’instant. Mes souvenirs sont fait de sensations, de rencontres et d’objets. Je ne me vois pas voyager autrement.

     » Got get ‘ em Tiger  » fait parti de ces quelques choses que je m’impose à rapporter de ces errances voyageuses. Ramenée lors de mon séjour à Singapore, accompagnée de deux petits avions en bois léger et imprimé, cette carte me rappelle à la chaleur enivrante de ses latitudes.

    A l’ombre de la jungle sauvage dans la ville hyper – urbaine, aux sons des oiseaux qui chantent les mouvements de la vie sauvage encore si présente, tout se replace en souvenirs harmonieux. J’ai tant aimé me sentir si démesurément petite et pourtant tellement vivante.

     » Voir  » et  » fouler  » pour la première fois est une drogue douce et si enivrante, qu’il est totalement impossible de ne par rechercher encore et encore cette sensation au travers des voyages.

    Plus loin. Encore.

    photo_project_7_copyrightMulotBPour retrouvez toutes les errances et autres détours du  » Photo Project « , filez sur le blog de Lauriane et découvrez d’autres voyages | Carte Postale & Rifle and Paper co . PP#7 © Mulot B.

     

  • Photo Project #5

    Bleu. Les bleus et la mémoire du corps. Cette mémoire qui resurgit parfois au travers de maux. Et si le corps ne guérissait pas aussi vite que le cœur.

    Il y a dix – huit ans, j’ai eu un accident de la route très grave. Un choc entre deux voitures et une sortie de route. Et puis, se sentir partir, s’engouffrer dans le pare-brise arrière de la voiture, être éjecté plus loin.

    Quel silence ! Toutes les personnes ayant eu des accidents graves vous diront que la fureur du bruit, de la tôle qui se froisse n’existent pas dans ces moments là. Le silence, et le temps qui semble hésiter entre les histoires qui se croisent, les scénarios qui se dessinent et puis l’issue. Elle fut bonne pour moi, pour nous.

    Dix – huit ans après, la mémoire du corps se manifeste. Ça tire, ça tend, la douleur se réveille et il faut reprendre le corps en main et remettre d’aplomb ce qui avait été oublié.

    Il n’est jamais trop tard pour réparer les choses.

    Le thème de ce  » Photo Project  » pour cette semaine est bleu. Un thème que j’ai choisi de traiter de manière plus personnelle, naturellement. Le corps a pris la parole. Il était temps pour moi de clore l’histoire et de boucler la boucle pour s’alléger.

    photo_project_copyright_MulotBphoto_project_5_MulotBPour retrouvez tous les camaïeux de bleu du  » Photo Project « , filez sur le blog de Lauriane et découvrez d’autres couleurs | Bleu . PP#5 © Mulot B.